Blanche Rautenstrauch
Praticienne de santé

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Le gluten vous pose-t-il problème ?

Le gluten vous pose-t-il problème ?

Le gluten vous pose-t-il problème ?

 

 

Vous arrive-t-il de souffrir de ces maux ?

 

-maux d’estomacs

-douleurs abdominales

-ballonnements

-constipation chronique

-diarrhées fréquentes

-syndrome du « colon irritable »

-fatigue

-maux de tête

-migraines

-déprime

-trouble de l’humeur

-douleurs articulaires

-problèmes de peaux

-problèmes de poids

 

Peut être, faîtes vous partie de ces 20 à 30% de la population devenue sensible au gluten et une petite diète NO GLU pendant un temps vous ferait le plus grand bien…

 

Seulement 1% de la population (soit tout de même 600 000 personnes !) est réellement intolérante au gluten, engendrant une réaction immunitaire immédiate suivant l’ingestion. Il semblerait pourtant qu’une personne sur cinq pourrait voir son état de santé s’améliorer en enlevant le gluten de son alimentation pendant quelques semaines à plusieurs mois. Effet mode ou pas, cela vaut le coup d’essayer pour de nombreuses personnes souffrant de douleurs ou inflammations chroniques.

 

Le gluten, qu’est ce que c’est ?

Le gluten est une protéine que l’on retrouve dans diverses céréales notamment :

Le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre, le kamut et certaines variétés d’avoine.

La teneur en gluten apporte aux farines leur capacité de gonfler et permet la panification. Le blé a été hautement modifié pour contenir de plus en plus de gluten afin de permettre aux farines de mieux coller, conserver des molécules d’eau et d’apporter le côté doux, mou et réconfortant auquel nous sommes si attachés dans notre baguette !

Aujourd’hui, le gluten peut être rajouté tel quel, en plus même des farines lors de la fabrication du pain, mais aussi des pâtisseries, pâtes, biscuits, plats tout préparés, bonbons, chocolats, sauces etc.…

 

Et quel est le problème ?

Une personne peut être réellement intolérant et souffrir de la maladie céliaque, elle développe alors des anticorps contre le gluten et le système immunitaire, se met à attaquer ses propres cellules au niveau de l’intestin, causant une inflammation des muqueuses. C’est une pathologie sérieuse, qui entraine de nombreuses carences et malheureusement n’est pas toujours diagnostiquée. Dans ce cas, l’éviction du gluten de l’alimentation devient une obligation absolue et nécessite un suivi attentif afin de reconstruire une barrière intestinale saine et de pouvoir à nouveau assimiler les nutriments.

 

Le gluten est tout simplement une molécule à tendance inflammatoire. Il contient une acide aminée : la gliadine, qui est une molécule assez grosse et est assez difficile à digérer. D’autant plus pour des personnes qui ont déjà des difficultés digestives dues à une alimentation trop riche, trop grasse ou trop sucrée, un trop plein de stress ou un historique d’ antibiothérapies répétées par exemple…

Si cette gliadine traverse la muqueuse intestinale sans avoir été correctement digérée, cela va causer des problèmes… d’inflammation et engendrer de nombreux maux cités ci-dessus.

On parle dans ce cas de sensibilité ou d’allergie retardée, avec des symptômes beaucoup plus vagues et qui peuvent survenir jusqu’à trois jours après ingestion. Cela est souvent la résultante d’une digestion et assimilation altérée, entrainant une porosité intestinale et une dysbiose ou déséquilibre de la flore intestinale.

 

Comment savoir si c’est le cas ?

Il existe des tests en laboratoires qui permettent de voir si certains aliments génèrent des réactions retardées (IgG). Le blé et gluten y sont en général testés séparément.

Cependant la meilleure manière de savoir est de procéder à un régime éliminatoire où l’on arrête tout bonnement de manger toute source de gluten pendant un temps. ( ! )

Si l’on se sent mieux … bingo ! Le gluten est probablement un problème, mais il peut aussi en être un parmi d’autres et l’arrêt du gluten s’il peut améliorer l’état de santé de beaucoup, ne soignera pas tout non plus. Encore faut il continuer à chercher s’il y avait d’autres sources d’inflammation et ou de déséquilibre.

 

Faut il arrêter à vie ?

Chez les céliaques, ou personnes souffrant de maladies auto-immunes, oui. Pour les autres, il s’agit d’arrêter le gluten un temps seulement, de quelques semaines à plusieurs mois. Le temps de renforcer le terrain, de permettre le renouvellement de la barrière intestinale et de recréer un milieu intestinal et microbiote qui est unique à chacun. Un soutien micro-nutritionnel individuel peut être des plus intéressant.

On pourra ensuite petit à petit réintroduire de petites quantités de gluten, issu de farines de céréales anciennes et entières, bio et de pains et pâtisseries au levain.

Sans oublier de manger équilibré à base de produits frais, de prendre le temps de bien mastiquer et                         de respirer …

 

Categories : Naturopathie